Biologie et médecine


Quand l’Internet des objets grappille de l’énergie

29.01.2020, par Martin Koppe CNRS Le jounral

… aux quantités disponibles. Une source intéressante peut ainsi être intermittente ou très fluctuante.   Micro-fabrication additive par dépôt électrolyte de Nickel (Ni). Ce micro-dispositif, conçu et fabriqué au C2N, grapille de l’énergie … produites par les battements du cœur pour alimenter un pacemaker autonome en serait une application concrète. Micro-fabrication additive par dépôt électrolyte de Nickel (Ni). Ce micro-dispositif, conçu et fabriqué au C2N, grapille de …


La céramique sert à tout ! 10.04.2018, par Stéphanie Belaud CNRS Le journal

« La repousse osseuse est lente et limitée en volume. Notre défi est de mettre au point des implants qui la stimulent. Nous y travaillons via trois leviers : en optimisant la composition chimique de la céramique pour améliorer sa biocompatibilité et sa résorbabilité, en concevant par fabrication additive des implants sur mesure dotés d’une porosité favorisant l’invasion des cellules osseuses, et enfin en intégrant dans la céramique du matériel biologique, comme des protéines stimulatrices de la croissance cellulaire », explique Éric Champion, chercheur à l’Institut de recherche sur les céramiques (Ircer)


L’humain réparé 13.11.2017, par Pascal Sommer CNRS Le journal

Après l’imprimante 3D, voici l’impression 4D !

Ces considérations théoriques sont celles de l’ingénierie tissulaire moderne qui s’inscrit dans une approche globale où la chimie des matériaux, la pharmacologie cellulaire, l’embryologie et la biomécanique, entre autres, se combinent pour proposer aux tissus lésés des niches cellulaires et tissulaires, à la fois prothèse fonctionnelle et matrice de régénération. Dans ce contexte, le facteur temps est un élément essentiel.

Il est bien connu du chirurgien qui suit les évolutions/involutions en direct sur le corps des personnes soignées. Il devient un élément complexe à prendre en compte pour les chercheurs. Le temps ajoute une quatrième dimension à la modélisation de prothèses et orthèses, qu’elles soient synthétisées classiquement avec un matériau unique ou par l’addition orchestrée de plusieurs matériaux séquentiellement ajoutés sous le contrôle d’un logiciel lors de l’impression tridimensionnelle. Cette « impression 4D » (l’impression 3D et le facteur temps) est certainement une clé pour optimiser la personnalisation des prothèses et orthèses et favoriser l’hybridation avec le corps. Ses potentialités sont à la base de l’ingénierie de ces niches propices à la régénération de tissus, voire à terme, d’organes.


Santé : les promesses de l’élasticité 09.01.2017, par Hugo Leroux CNRS Le journal

« Coller » les bords d’une plaie en quelques secondes

Cet analogue d’élastine pourrait également favoriser l’élaboration de biomatériaux plus élastiques, comme des bio-encres élastiques pour l’impression 3D. Au sein du projet Nasaltis, on teste par exemple des polymères imitant les cartilages du nez, grâce à l’impression 3D. Objectif : améliorer l’élasticité des prothèses utilisées en rhinoplastie, les biomatériaux imprimables employés dans le domaine biomédical étant aujourd’hui trop rigides. Les maladies cardiovasculaires représentent également un enjeu primordial. Les vaisseaux sanguins possèdent en effet une capacité naturelle à se dilater et se contracter pour faciliter la circulation du sang sous l’effet des pulsations cardiaques. Or, cette élasticité manque encore aux prothèses vasculaires existantes, dont les matériaux relativement rigides limitent l’efficacité et la durabilité.


Une plateforme d’impression 3D pour créer des dispositifs médicaux


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